Brobeck Jean-Paul - Un miroir pour trois visages
ETTORE BUGATTI.

Le jeune Milanais Ettore Bugatti se fait remarquer à l’exposition internationale de Milan en 1900 en présentant une petite voiture.
C’est un véritable génie de la mécanique capable de créer aussi bien des moteurs pour avions que des machines à faire des pâtes.
Il rejoint De Dietrich à Niederbronn en Alsace, puis Mathis et pour finir Deutz.

C’est en 1909, qu’Ettore Bugatti installe ses propres ateliers à Molsheim, près de Strasbourg. Il trouve son financement en cédant la licence de la BB à Peugeot.

Parenthèses, pendant la guerre de 1914-1918. Bugatti renoue avec le succès en 1921 quand 4 de ses voitures triomphent à Brescia.
Puis viennent les années de gloire et de triomphe : de 1925 à 1927. Sa voiture type 35 vole de victoire en victoire

1939, marque l’entrée dans la seconde guerre mondiale et l’apogée d’Ettore Bugatti. Il subit la perte cruelle de son fils Jean, à peine âge de 20 ans, l’inventeur de la Royale de 1929.
Pendant la guerre, les usines Bugatti sont réquisitionnées par les Allemands, puis à la fin de la guerre confisquées par les Français comme « propriété de l’ennemi».
Italien, installé en Alsace, Ettore Bugatti subit le destin tragique de bien des Alsaciens rejetés à la fois par les Allemands et par les Français.

Ettore Bugatti a été naturalisé français en 1946. Il décède en 1947.

Le musée de l’automobile de Mulhouse possède une grande partie des modèles produits par Bugatti dont les « royales » voitures des plus prestigieuses.

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